COTES| SN PS eu ARE ous Le
e jà| S oœ 4 Ce IR
US-CHRisr.
(ous fragile plus fra
me, l'humil! ce avec D! l'Il sait, mikl ns les œuvs Dal suprène: nent, Ce né 1tages, pui he un grand dit l'Apôtres Spire une w ace crime a sclence y >nre d'ignort uniquemeulé l'oublions ka 1e NOUS Dé Pi s: que ki} ps au-dessi dans le op rond les en
lers,
LIVRE I, CHAPITRE III. 1
EPL ERCRLE
GHAPITRE IIT.
DE LA DOCTRINE DE VÉRITÉ.
EUREUX Celui que la vérité instruit elle- même, non par des figures et des paroles
qui passent, mais en se montrant telle qu'elle est. Notre raison et nos sens voient peu, et nous trompent souvent. À quoi servent ces disputes subtiles sur des choses cachées et. obscures, qu'au jugement de Dieu on ne vous repro- chera point d’avoir ignorées? C’est une grande folie de négliger ce qui est utile et nécessaire, pour s'appliquer curieusement à ce qui nuit. Nous avons des yeux et nous ne voyons point. 2. Que nous importe tout ce qu’on dit sur Jes genres et sur les espèces? Celui à qui parle le Verbe éternel est délivré de bien des opinions. Tout vient de ce Verbe unique: de lui pro- cède toute parole;ilenest le principe, et c’est lui qui parleen dedans de nous. Sans lui nulle intel- ligence, sans lui nul jugement n’est droit. Celui pour qui une seule chose est tout, qui rappelle tout à cette unique chose, et voit tout en elle, ne sera point ébranlé, et son cœur demeurera
ë ‘4 ré TT < e
Z-)


