aniere(de nous en urs haine Sse a de wa quwa- Andre ne ton usuel { insigni- les ment etä 5 discours jarler hu- ; Loujours es aristo- > paroles, y meltait onnaliles glaciale, er abord, sa Verve, se mellait nple, son nlıon a se it ou ses Je monde l’elite ou ymbreux, jent lap- u el aime sen plus wäpeu il „bandon- rostiluer
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ses convictions a tout venant. I] se jeta plutöt sur la litterature, le theätre, l’art, les voyages, le sen- timent, les personnes m&me, enfin sur tous ces lieux communs qui alimentent les conversations oiseuses des grandes comme des petites villes. En peu de temps, Andre, s’il ne perdit point de vue entierement le but de sa presence ici, s’en&loigna- t-il pour le moins ostensiblement de beaucoup. Le train dont il vivait alors servit a l’Etourdir et ne lui laissa pas beaucoup de moments de reflexion. Il s’a- vouait pourtant a part lui sa corruplion momen- tanece; mais, dans son orgueil, il croyait pouvoir faire servir sa vie presente a son but futur. Il ne se trompait peut-Etre pas entierement, mais l’espoir etait eloigne et le danger present.—Quel danger?me direz-vous.— Le danger de perdre par les seduc- tions du monde sa vigueur primilive, son Energie daction, son feu de conviction; le danger d’e- mousser ses forces vilales par les vaines jouis- sances mondaines, de gonfler son äme du vide des succes du monde. Nous verrons par la suite com- ment Andre mena sa frele nacelle sur cette mer orageuse, remplie d’ecueils, pour me servir d’une comparaison juste quoique rebattue; nous verrons linfluence qu'eut cette espece d’ivresse, dans la- quelle il vecut pendant un certain temps, sur sa vie post£rieure, sur son caraclere et sur ses actions. —Je ne vois pas d’ivresse, dites-vous; c’est que vous n'avez pas vu l’enchanteresse encore.
Andre frequentait bien souvent entre autres la maison de sa cousinemadame Sophie, une personne d’environ vingt-cing ans, pas precisement belle, mais bien jolie, bien gracieuse surtout. Il en avait


