Teil eines Werkes 
1 (1845)
Entstehung
Seite
3
Einzelbild herunterladen

| Philosg- Isme, re. e de Spi- IT.

; le pan- ; anciens dre et de om me- monde; Ies Idees

t, dit Ie

1e; mais est son er la di-

parcelle

1e-Dieu! al pour- rine ral- Is, sem-

Je meme

s almez e mode, rle plus e. Je me rappelle jevue eM- ‚firoy en

ınalsseZ-

3

La Revue encyclopedique? oui, Yarticle en question? non, repondit Yhomme marie; mais, voyez-Vous, lecleclisme...

Et les deux interlocuteurs parlerent ainsi philo- sophie, la religion, qui semblait devoir devenir le sujet de leur conversation, Elant complelement oubliee; tous les deux sechauffant a sentendre parler, chacun voulant plutöt, comme il arrive sou- vent, faire part, laisser admirer ses propres idees, la force de son raisonnement, le brillant de son &rudilion, que de donner une atlention suivie aux discours de son opposant. Puis ils passerent a lhis- toire, glissant sur les sujets, entamant plusieurs matieres en m&me temps; ensuite vint le tour de la litterature. Ici la discussion faiblit, Tinteret devenant moindre. Le plus jeune feuilleta quelques livres epars sur une table; on en parla de ces livres, pour la plupart dun genre mixte; puis, la eonversation&tant Epuisee, un instant de silence suivit. Le petit ganta dun gant blanc sa main droite: il tenait encore son chapeau de la gauche; puis il se leva, salua assez eeremonieusement le srand homme, tout en lui touchant la main, ei sortit du mince appartement dans lequel avait cu lieu leur conversalion, reconduit par son höte. Ils se firent encore un signe de tete poli devant lu derniere porte, laccompagnant des paroles dusage

Il allait& pied; une petite pluie serree fouettait le pave et les maisons, mi-partie pierre, mi-parlie bois, de la petite ville de province quAndre habi- tait alors temporairement. Presse par le lemps, de möme que par ses pensees, il longea rapidemeni les deux rues, assez bien bäties, qui scparaien!

8