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— Je lui parle religion, il me r&pond philoso- phie, pensa l’autre.— Ah! oui, le pantheisme, re- prit-il tout haut; c’est du bon; la doetrine de Spi- nosa, qui n’en est pourtant pas linventeur.
— Vous dites vrai, conlinua le mince; le pan- theisme etait deja eonnu des philosophes anciens grecs; c’&lait un peu le systeme de Pythagore et de quelque autre sage ou sophiste, dont le nom m’6- chappe. I n’y a rien de nouveau dans ce monde; de sorte que Spinosa s’empara de quelques idees repandues dans les ouvrages des anciens...
Et en fit un sysleme assez peu net, dit le
gros.
— J'en conviens, reprit le jeune homme; mais ce qui m’altache surtout au panlheisme, c'est son immensile qui embrasse tout, qui fait planer la di- vinite sur tout, qui fait de’homme une parcelle de cette divinile, de ce monde...
— Ah! oui, un Dieu-monde, un homme-Dieu! s’&eria le trentenaire, c'est cela. Je prefererai pour- tant l’Ecleclisme: c'est au moins une doctrine rai- sonn6e, basde sur des faits certains, positils, s’em- barrassant peu d’abstraelions, rejetant de m&öme les idees trop maliere.
— Comment! s’emporta le pelit, vous aimez Yeclectisme! Mais elle est deja passee de mode, cette philosophie juste-milieu; on ne parle plus Victor Cousin, ni Ancillon, ni Hegel m&me. Je me rappelle, ajouta-t-il en se calmant, je me rappelle d’avoir lu dernierement un article de la Revue en- eyelopedique sur les&electiques, et Jouffroy en parlieulier; comme on les arrange! ah! connaissez- vous...?
iM question vovez-vol
Eiles sophie,| sujel de oubliee; parler, 6 vent, fai la force
Grudilio diseour: toire, 9 malieres la Jitter: devenan! livres€} livres, p Conversa sunit, I Aroite: puis il erand h sortit dı lien leun se firen! Aerniore
Wall le pave bois, d tait aloı Meme q les deux


