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SECONDE VUE 895 la cohérence, c’est-à-dire, plus grande que celle de Lébtrdaion san qui réunit les parties: le ressort ne peut donc s'exercer qu’autant que les parties de la matière ont
de la cohérence, c’est-à-dire, autant qu’elles
sont unies par la force de leur attraction mutuelle, et par conséquent le ressort en général qui peut seul produire l’impulsion, et l'impulsion elle-même, se rapportent à la force d’attraction, et en dépendent éomme des effets particuliers d’un effet général. Quelque nettes que me paroissent ces idées, quelque fondées que soient ces vues, je ne m'attends point à les voir adopter; le peuple ne raisonnera jamais que d’après ses sensations, et le vulgaire des physiciens d’après des préjugés: or, il faut mettre à part les unes, et renoncer aux autres pour juger de ce que nous proposons; peu de gens en Jugeront donc, et c’est le lot de la
vérité; mais aussi très-peu de gens lui suf-
lisent; elle se perd dans la foule; et quoique toujours auguste et majestueuse, elle est souvent obscurcie par de vieux fantômes, ou totalement effacée par des chimères bril-
Jantes. Quoi qu’il en soit, c’est ainsi que je vois, que j'entends la Nature( peut- être
est-elle encore plus simple que ma vue);
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