Teil eines Werkes 
[1]1, Histoire naturelle des quadrupèdes : 23
Entstehung
Paris VIII [1799/1800]
Seite
393
Einzelbild herunterladen

1 que pu 8:| loanara( LA ( ils sl k|

ent dans ë| ur,

| de nur à M r dans| ali|

ur nest ù ET

un cons Sin|

e qu'un ulLA en ds!

v'existené bd

1e le mot| 8E à

st l'absolu 0]

| de rs}| line bocal x"

SECONDE VUE 393

pulsion; lorsquon jetie une pierre, le mou-

vément qu'elle conserve ne lui a-t-il pas élé communiqué par le ressort du bras qui Va lancée; lorsqu'un corps en mouvement en réhbdiiteg un autre en repos, comment peut-on concevoirqu'il lui communique son mouvement, si ce nest en comprimant le ressort des parties élastiques quil renferme, lequel se rétablissant immédiatement après la compression, donne à la masse totale la même force quil vient de recevoir. On ne comprend point comment un corps@parfai- tement dur pourroit admettre cette force, ni recevoir du mouvement; et dailleurs il est très- inutile de chercher à le comprendre,

puisqu'il nen existe point de tel. Tous les

corps, au contraire, sont doués de ressorts; les expériences sur l'électricité prouvent que sa force élastique appartient générale- ment à toute matière; quand il ny auroit donc dans lintérieur des corps d'autre res- sort que celui de cette matière électrique, il sufliroit pour la communication-du mou- vement, et par tonséquent cest à ce grand ressort, comime effet général, quil faut attribuer la cause particulière de Pimpul-

sion.

Maintenant, si nous réfléchissons sur la