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SECONDE VUE. 3gr
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pulsion, encore la connoissoient-ils mal; ils lui attribuoient les effets des autres forces; ils vouloient ÿ ramener tous les phénomèncs du monde. Pour que'le projet eût été plau- sible et la chose possible, il auroit au moins fallu que cette impulsion, qu'ils regardoient comme cause unique, füt un effet général et constant qui appartint à toute matière, qui s’exerçât continuellement dans tous les tems: lecontraireleurétoitdémontré. Ne voyoient- ils pas que dans les corps en repos, cette force n'existe pas; que dans les corps lancés, son effet ne subsiste qu’un petit tems; qu’il est bientôt détruit per les résistances; que pour le renouveler il faut une nouvelleimpuision; que par conséquent bien loin qw’elle soit une cause générale, elle n’est au contraire qu'un effet particulier et dépendant d'effets. plus généraux?
Or, un effet général est ce qu'on doit appeler une cause; car la cause réelle de cet effet général ne nous sera jamais connue, paree que nous ne connoissons rien Que par comparaison, et que Veffet étant supposé général et appartenant également à tout;, nous ne pouvons le comparer à rien, ni par conséquent le connoîlre autrement que
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