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SECONDE. VUE. 581
matière organique que rien ne peut dé-
truire; il existe en même tems un nombre
déterminé de moules capables de se l’assi-
miler, qui se détruisent et se renouvellent:
à chaque instant; et ce nombre de moules ou d'individus, quoique variable dans chaque espèce, est au total toujours le même, tou- jours proportionné à cette quantité de ma- tière vivante. Si elle étoit surabondante; si elle n’étoit pas, dans tous les tems, éga- lement employée et entièrement absorbée par les moules existans, il s’en formeroit d’autres, et l’on verroit paroître des espèces nouvelles; parce que cette, malière vivante ne peut demeurer oisive, parce qu'elle est toujours agissante, et qu'il sufht qu’elle s’u- nisse avec des parties brutes, pour former des corps organisés. C’est à cette grande combinaison, ou plutôt à cette invariable proportion que tient la forme même de la Nature.
Et comme son ordonnance est fixe pour le nombre, le maintien et l'équilibre des espèces, elle se présenteroit toujours sous la même face, et seroit, dans tous les tems et sous tous les climats, absolument et re- lativement la même, si son habitude ne va- rioit pas, autant qu'il est possible, dans


