Teil eines Werkes 
[1]1, Histoire naturelle des quadrupèdes : 23
Entstehung
Paris VIII [1799/1800]
Seite
359
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sijettes, comme les planètes, à l'attraction: du soleil; mais elles n’ont rien de commun entre elles, ni avec les planètes, dans leur

mouvement d’impulsion; elles circulent cha-

cute dans un plan différent, et décrivent des orbes plus où moins alongés dans des pé- riodes différentes de tems, dont les unes sont de plusieurs années, et les autres de quelques

“siècles: le soleil tournant sur lui-même;,

mais au reste immobile an milieu du tout’, sert en même tems de flambeau, de foyer. de pivot à toutes ces parties de la machine du monde.|

C’est par sa grandeur même qu’il demeure:

immobile et qu’il régit les autres globes’; comme la force a été donnée proportionnel

lement à la masse, qu’il est incomparable-

ment plus grand qu'aucune des comètes, et

qu’il contient mille fois plus de matière que Ja plus grosse planète, elles ne peuvent ni le déranger, ni se soustraire à sa puissance;. qui s'étendant à des distances immenses Îles contient toutes, et lui ramène au bout d’un tems celles qui s’éloignent le plus; quelques- unes même à leur retour s’en appr ochent de: si près, qu'après avoir été refroidies pen—

dant des siècles, elles éprouvent une chaleur

TASER clics sont sujettes à des vicis—

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