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ond à Paris, Che tes. On m' assurè le TAfrique meéri- oint trouyée dans
DES PERROOUETITS. 17
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LE PETIT VAZA.
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PT. TrXXXITIT
Taille moyenne; corps svelte; queue large, arrondie et à peu préès de la lon- gueur du corps; bec petit et noir lavé; plumage noir-brun, glacê de gris; pennes des ailes et latérales de la queue bleuâtres sur les barbes extérieures; pieds brun avivé; yeux brun rougeäâtre.
Le Vaza ou Perroquet noir, 4. espèce de Perroquet; Burr. pl. enl. n.“ 500. Le Perroquet noir de Madagascar, BRISs. tom. IV, p. 3⁰7, n.“ 53. Psittacus brachyurus niger; LiNXN. Syst. nat. ed. X. Perroguet noir de Madagascar; EpwäARps, tom. I, pag. 5, pl. 5.
Lr petit Vaza diffère beaucoup du grand par sa taille, puisqu'il n'a que quatorze pouces de longueur, y compris la queue, qui en a six. II en diffère encore en ce qu'il a le bec proportionnellement plus petit et moins robuste que lui. Quant aux formes générales du reste du corps, tout est à peu près semblable dans les deux espèces, à ceci près cepen- dant que le bout de la queue épanouie se trouve plus élargi chez la petite que chez la grande. La couleur du plumage est aussi à peu près sem- blable dans les deux oiseaux, avec cette différence encore que la partie extérieure des pennes des ailes et des latérales de la queue du petit Vaza est bleudtre, couleur que Brisson donne pour verte, quoique, dans le fait, elle approche de la teinte d'une turquoise foible de ton; ce qui est plutt bleu que vert. La peau nue qui entoure les yeux, est d'un blanc légèrement rougedâtre. Le bec est, pendant l'été, de cette dernière couleur; mais pendant l'hiver il est d'un noir lavé. Les yeux sont couleur de noisette foncé ou brun rougedtre.
Pai eu chez moi pendant l'espace de dix années un petit Vaza vivant, et c'est plus particulièrement par la différence que j'ai remarquée entre
*⁴ 9 0„ 7 son naturel et celui des autres Perroquets auxquels je Yai comparé,
que j'ai cru devoir séparer les Vazas des Perroqllets proprement dits; qui tous, gênéralement, sont d'une gaucherie et qune lourderie qui semblent leur éêtre propres. Le petit Vaza a, au contraire, les monye mens vifs et dégagés: toutes ses attitudes ont une grace merveilleuse; elles sont absolument celles du Touraco, oiseau d'Afrique aussi élé- gant que les Perroquets sont maussades. Il y a aussi une analogie frap-
le cri du petit Vaza et celui des Touracos. Rien enfin de
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