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vophie! Voilà donc mon réve unique depnis trois ans réalisé, si complétement réalisé, au-delà mème de mon espérance! Qui pourrait peindre les cé- lestes voluptés que j'ai goütées auprès de cet ange le beauté et de gràce? Mais non, ce mot volupté west pas fait pour décrire ce qu'on ressent auprès de Sophie. Oh! pourquoi dois-je me servir, en par- lant d'elle, de ce langage grossier qui peint par des mots grossiers comme lui? pourquoi ne puis-je posséder, créer une langue à part, une langue divine etpoétique qui peigne par images, une langne digne enſin de celle qu'elle chanterait? Mais c'est en vain Qu'on voudrait sortir de'humanité, s'élever au- dessus du commun des hommes: notre nature nous ohlige d'y rentrer par force; elle nous oblige de nous zoumettre à toutes ses misères, à tous ses dégouts. Aussi quel besoin ai-je d'en sortir? ne me sullit-il de sentir que tout ce qui approche de ma Sophie, que tout ce qui la touche s'ennoblit par son con- nct, s'agrandit, s'épure par son influence divine? Noi-méême m'ai-je donc pas éprouvé sur moi toute lportée de cette influence? ne me vois-je pas et meilleur, et plus fort, et plus sage depuis que j'ap- proche de Sophie, je dirai presque et plus saint?
Je le répète, nous voilà réunis pour toujours! mucun pouvoir ni divin ni humain ne peut plus nous séparer, la mort elle-mème nous unira, je'es- pére. Elle, par exemple, vous savez de qui je parle, elle a voulu nous séparer, nous brouiller peut-être. Rt à quoi donc a servi sa méchanceté? ce ne fut qu'à nous unir plus intimement, à nous lier pour jamais! Car enfin lisez ces lettres; qu'y voyez-vous, grand Dieu! un enthousiasme à froid, des oh! et des
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