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1 (1845)
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pas été dédaigné par Pangélique Sophie! combien je suis fier de Yamour que je lui porte! Et comment ai-je pu mériter les bontés dont elle me comble avec tant de profusion? Commentai-je pu me rendre digne de toutes les gräces dont elle m'accable? elle si grande, si noble, si belle! et moi, grand Dieut comment m'élever jusqu'à elle? Il a fallu done qu'elle Sabaissaât jusqu'à mei!

Oh! merci, Sophie, merci pour tout ce que lu as fait pour moi, pour tout ce que tu feras encore; je saurai bien, en revanche, lte témoigner toute la re- connaissance, toute F'adoration que tu m'inspires. Oh! tu verras combien je te serai dévoué, combien je te serai ſidèle! Jamais je n'oublierai le sacriſice que tu viens de faire pour moi, le sacriſice de cetie vertu, de cette pureté angélique que rien n'avait encore ternie; et tu m'as tout donné, et tu m'as touf sacrifié! et moi qui parle encore de reconnais- sance! Oui, je l'avoue, il n'y a que vous autres ſemmes qui sachiez aimer. Mais comment croire que votre vertu, que votre pureté, aient pu souffrit de ce que vous m'avez sacriſié? comment le croire! Non, jamais, c'est un mensonge, c'est une calom- nie! vous n'en êtes que plus grande, que plus chaste et que plus vertueuse. Oui, vertueuse, car donner le bonheur n'est-ce pas mériter ce nom? Et qui donc le mériterait plus que ma Sophie, si belle, 8 bonne et si douce?

G'en est fait, nos destinées sont donc réunies pour toujours, pour la vie et jusqu'à la mort. Oh! quel bonheur de traverser les maux et les- goúts de cette vie, appuyé sur le bras d'une com- pagne angélique, soutenn, consolé, raffermi par

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