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woiel— ha Mais pourquoi revenir sur ce temps si triste, antdeſidem Guand me voilà heureuse à présent? heureuse du me senlis u Jonheur que vous me donnez, André,— heureuse zent quelleer aussi de celui que je vous procure. Et pourtant, das moi.-mêm même dans le souvenir d'une douleur passée, il y me auparmn a un charme mélancolique et attachant qui fait remercie, mê quron s'y Jivre avec plaisir, qu'on y revient souvent remerciele parla pensée; surtout lorsque cette douleur se rat- nache à votre image, si douce pour Sophie!... Cest nien de ven dans cette circonstance que j'ai reconnu qu'elle vous tous les lou ämait véritablement, et c'est ce qui m'a porté à ne passionq Tous supplier de la ménager, André; mais le sort que moi enaordonné autrement.— Je vous parle de toul cela, ément jalons mon bien cher, afin de vous rendre en tout lapareille, squeje n'ans ain que vous lisiez à livre ouvert dans tous les re- est bien au lis à mon àme, afin que rien ne vous y füt étran- is le du ger. Aimons-nous bien, mon ami; aimons-nous us pour avel dun amour chaste et pur, d'une sainte affection; re que quilſ Wais de graàce n'allons pas au-delà. Si, vaincus elle qui win par la passion, nous ne pouvons remplir loutes les mitié nous l vonditions intérieures d'une vertu rigide, gardons- nle de sa ld en au moins les devoirs extérieurs: l'apparence, si- nent quel tom Jon la réalité.— Vous vous rappelez quand, un odre pareer de ces jours, vous me donniez lebras dans une pro- xur se gonli menade publique, et lorsque nous renconträmes pourtan ln'ee groupe nombreux d'hommes, entourant une w lorsque h0 lemme rianle et belle. Vous rappelez-vous les mots ahsent. Pller gu'elle nous jeta en passant, en les accompaguant dr le, quel lun sourire moqueur:— Ils sont donc amis, en muwäe ilendant qu'ils soient amants?— c'est Pusage.— eecüs lemot est horrible, mais combien n'est-il pas vrai! ence, et jel.... ,— Evitons, mon André, d'en vérifier le vrai sur wous; ou du moins ne soyons pas amants selon la
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