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— je l'ai déposé à vos pieds;— ne le repousqaniques la pas, Sophie; car il se priserait devant votre colenute de vot ns me cacl ues pas gej DE SOPHIE. deups'Nes: llS pas livr
Modern, amico, u sur? Ne 1' Modera i tuoi transporti. ier-NOUs pr
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Je m'ai pas voulu vous répondre, mon ami; ſpwipargner, m'ai pas voulu vous parler jusqu'à présent de volfſus lisies dernière lettre; toutes mes forces, je les ai réserpugnait à vées pour cet instant, et il m'en faut beaucouppilus un po beaucoup de forces; car moi aussi j'ai des aveunliudré, en j'ai des confessions à vous faire.— Je relis toujausſomment: avec lendresse et reconnaissance vos lettres Mri de plus chaleureuses, qui me peignent si bien cet Andapire aux ſes Parlage drié que:
que j'aime, qui me le représentent si bien! En de naiveté, je ne serai pas en reste, et si je m'c prime avec moins de force et d'éloquence, je tâchelme lesssie: rai de ne pas le faire avec moins de vérité.— Ou pesyarences du tendre ce long préambule? vous demandez-vouu insſnch sans doute. C'est, je le répète, un aveu que j'ai
vous faire, mon aimable André, et bien décidée
Uraime! ſawes lan
cela, je ne sais cependant par où commencer. Maspgur cet am
comme il faut pourtant commencer une fois, je prepuntde me ſère vous dire tout d'un coup de quoi il s'agit, quhseillait, d'employer de longs détours pour vous l'apprendratait louja
Cest que moi aussi je vous aime, André; c. die brillang
que je vous aime, non seulement d'amitié, mal gee ce fut; aussi d'amour: oui, d'un amour vrai et profond. ki harole présence de vos aveux si sincères, en présence Gi qued
la conſiance si intime avec laquelle vous me cot-ſtuenl de
l.


