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peut-ètre le pouvoir angélique de Sophie. Aussi vous l'aurais-je cachée. Les premiers mots que je lui adressai en entrant furent:« Il faut nous s- parer, madame.» Je vis qu'elle s'était préparée à une Scéne, à une explosion. Elle se flattait peut-être que j'allais lui demander pardon de torts imaginaires, que j'allais encore être faible et soumis. Ces paroles la désabusèrent. Elle me regarda d'un air contrit, de grosses larmes gonflaient ses paupières, inon- daient ses joues. Elle joignit les mains comme pour prier, elle entr'ouvrit la bouche comme pour parler. Je restai droit et immobile devant elle: son injus- tice envers Sophie m'avait rendu implacable, de sorte qu'elle ne lut dans mes regards qu'une sombre résolution, un parti pris d'avance, mais inébranla- ple. Ce n'est pas en vain qu'elle mravait approché pendant si longtemps; elle me connaissait assez pour savoir que déjà je ne reviendrais plus sur ma détermination. Elle chancela, palit, puis se raffer- missant elle me répondit:«Séparons-nous done, monsieur.» A ces mots tout fut fini entre nous; mon front se rasséréna tout-à-coup en voyant arri- ver la ſin d'une lutte si longue et si pénible pour moi. Elle aussi avait repris un maintien plus ferme et plus digne. Je la saluai alors sans ajouter un mot de plus. En la quittant, je ſis emporter mes effets et les amener ici, d'où je vous écris mainte- nant. Je me plais de l'avouer, Louise a montré plus de caractère que je ne lui en croyais; je suis charmé de la trouver mieux que je ne Tavais jugée.
Mais cessons de parler d'elle, en voilà assez. Permeltez-moi, Sophie, d'aborder une matière qui nous touche de plus près tous les deux, et pardon-
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