Teil eines Werkes 
1 (1845)
Entstehung
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l'habitation du mari de sa cousine de son propree J† 1d logement, vers lequel il se dirigeait maintenant. rocha du Arrivé devant une grande maison blanche, à balcon, un miroir, de bonne apparence, il entra, franchit lestement un wälaient pe double escalier qui le conduisit jusqu'au deuxième] siuple dal étage. A son approche, un domestique ouvrit une heaucoup porte et la reſferma sur le jenne homme, qui, ayant Sins avoi déposé son chapeau, déſit son surtout, dénoua sasjjelait hi cravate et se mit en robe de chambre. Tout en ſeure, et le faisant, il se promenait à grands pas. Depuis aspectag qu'André avait quitté M. Paul, son visage, de se- u. lorsg. reinement doux, était devenu sérieusement médi- mellre¹ tatif, changement qu'il subissait toujours lorsquo drent su André était seul. Le cours de ses réflexions était Je-eritureſ suivant:

IIne raisonne pas mal: seulement il ne sait pas écouter. Et moi, le sais-je? Non; mais je me connais ce défaut, du moins. Lui aussi peut se

il en par- n quelqu zälisſait Dras, ils

le connaitre. Il faut avouer pourtant qu'il y a bien prai * 0

pen de différences réelles entre les valeurs intrin- aleur; .) séques des hommes; ce sont, pour la plupart, les sdjgne

circonstances qui les placent haut ou bas dans la chaine sociale. Combien peu les capacités sont complées pour quelque chose dans les causes qui élèvent les hommes! qu'il est difficile de bien ap- précier les capacités respectives de deux ou de plusieurs individus! qu'il est rare de trouver un homme entièrement incapable! Et encore on peut éêtre incapable, déplacé ici ou; mais c'est difſicile d'étre partout déplacé, toujours incapable, à moins d'un idiot, d'un créltin.

Madame fail prier monsieur de vouloir passer chez elle, dit un domeslique en entrant.

me dislr dien asst Sirre.( pourrait verme 9. la vocaui connaiss ahorder Jaime à Sont asse mne mels de suile,