AVIS,
X l'on pourrait employer une partie de ses eaux à arroser une portion considérable des terres de l'exploitation situées dans la plaine. Il est pro- bable aussi que M. Thomas Bertier consentirait à vendre la ferme qui a été réunie à l’établisse- ment agricole. La réunion de ces diverses par- ties formerait un très-beau domaine, et offri- rait de grandes facilités pour l’établissement de Pinstitut et de l’école des pauvres, amsi que pour donner aux bàâtimens actuels de l'exploi- tation tous les développemens dont ils ont besoin.
Quoique des considérations de plus d’un genre doivent faire accorder la préférence au domaine de Roville, sur lequel l’établissement a existé jusqu'ici, il serait cependant possible que d’au- tres motifs graves, et en particulier des condi- tions d’achat plus avantageuses, dussent fixer le choix sur un autre domaine: le directeur de l'établissement a même déjà jeté ses vues sur une autre propriété, située aussi dans le dépar- tement de la Meurthe, et qui réunirait des avan- lages particuliegs et d’une haute importance pour la formation d’un établissement agricole. Pour ce qui regarde ce choix, il faudrait qu'il fut déterminé par les souscripteurs eux-mêmes, agissant par l'organe d’une commission nom- mée dans la première assemblée générale, et à


