1V ANIS. mens que M. de Fellenberg a fondés, c’est peut- être celle-ci qui honore le plus ce respectable philantrope. L'école des pauvres de Hoffwyl compie en ce moment soixante élèves.
Cet exemple n’a pas été perdu: de toutes parts on s’empresse de fonder, dans les diverses par- tes de la Suisse, des écoles tracées sur le plan dont l’expérience a si complétement démontré les avantages, et déja dix-sept écoles sembla- bles y sont en pleine activité. En Allemagne, en Russie, on s'occupe également avec ardeur de la fondation d'écoles d'industrie calquées sur ce modèle, et presque par-tout elles s’établis- sent, soit aux frais des Gouvernemens, sôit sous leur protection spéciale. Dans les premières années d'admission des élèves dans les écoles de ce genre, leur entretien et leur instruction forment un objet de dépense assez considérable; mais l'utilité que l’établissement retire ensuite de leur travail doit certainement, si ce travail est employé avec intelligence, compenser les premiers frais.
On conçoit facilement qu'il est impossible de songer à Joindre à l'établissement de Roville un institut agricole et une école des pauvres, tant que cet établissement ne sera fondé que sur un domaine afferme; les nouveaux bâtimens
qu'il serait nécessaire de construire dans ce but,
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