>
(15)
Or, le rayon des cames du treuil© double celui que forment les fu- seaux dela lanterne 2, cequisupposeroitunerésistance de 24olivres; mais le grand bras du levier 4 ayant sept fais la lorigueur du petit, cette méme résistance({ de beaucoupexagérée) se réduit au septième de 240 livres égal à 54 et s°%%, Mettons 35 livres; ce n'est d'effort pour chacun des deux moteurs, que 17 livres 5, au lieu de 25(estimation de la force moyenne.)
Dans le cas où six pilons ne suffiroient pas, il ne s’agiroit que d'établir une seconde batterie, parallèle à la prèémière, en formant une seule cage de charpente, pour la jonction de deux traverses... alors on emploieroit quatre hommes, au lieu de deux.
. Pour vider et remplir les mortiers, on suspend les pilons; mais leur perpendiculaire gêne beaucoup l'opération, sur-tout quand on retire les matières: c'est ce qui m'a fait imaginer le moyen dont voici la description.
II. Bloc ou massif divisé en trois parties, dont J, pièce de bois fixe, etK, L, jumelles mobiles, sont creusées chacune du demi-diamètre des mortiers.
Les pièces X, L, qui retiennent les mortiers emboïités, sont à charnières; et les deux quarts de cercle dentés W, IN qui leurservent de bras, engrènent avec les deux crics N N, les conduisent au degré d'inclinaison nécessaire moyennant la manivelle P.
La charge ou décharge étant faite, un tour de manivelle en sens contraire, remet les mortiers à leur place, où la pièce de boïs Z, fai- sant massifavec le bloc Æ, les contient sous l'action des pilons.
INota. Les deux crics IV IN, ainsi que la lanterne B, sont en fonte de cuivre, à cause de leur frottement avec les quarts de cercle M M, qui sont de fer; mais cette précaution devient inutile, lorsqu'une pareille machine est destinée à la triture des matières inflammables,


