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inclinés en sens contraire: le premier, garni d'une gaze claire, laisse passer la farine dans le second, et rejette le son dans la case première de la caisse 1, moyennant l'ouverture pratiquée en L.. Lesecond fond porte une gaze plus serrée à travers laquelle passe la fleur de farine dans la case deuxième, et par une autre ouverture M, la farine Moyenne tombe dans la case troisième. Ce double tamis est soutenu en équilibre par une corde qui l'enveloppe, et dont les extrémités sont attachées aux deux bras du pivot N, tandis que son milieu roule
alternativement sur la poulie©.
La verge P, considérée comme queue du pivot N, étant forcé par le ressort Q de retomber d'un fuseau à l’autre de la lanterne EF, fait par cet échappement aller et venir les deux bras de ce pivot, lesquels tirant successivement les deux bouts de la corde avec secousses, communiquent au tamis À suspendu, celles qui lui sont nécessaires pour bien bluter.
Le cylindre R, adapté au haut de l’arbre des roues 4, D, sert à monter les sacs de grain, et descendre ceux de farine par la trappe$, moyennant la corde qui passe dans les deux poulies, l'une de ren- voi 2’, l'autre L/, placée perpendiculairement au-dessus de ladite trappe.
Cette machine est construite de manière qu'il est possible de la faire mouvoir, soit par des animaux, en prolongeant l'arbre com-
‘mun aux roues 4, D, dans un souterrains, moyennantune traverse
à laquelle seroit attelé un cheval, un bœufou un âne, soit par un courant d'eau, en adaptant à l'arbre 4 une lanterne dont les fuseaux engreneroient avec le rouet d'une roue à godets.‘
Nota. Quoique le même mobile donne l’action simultanément au moulin du premier étage et à la mécanique du rez-de-chaussée, il est très-facile d'employer l’un ou l’autre séparément.
EXEMPLE
En plaçant un coin sousla lanterne Æ, qui n'est retenu que par le 2
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