rageuses, que Vous avez fait connastre, constateront à jamais le mérite que Vous avez acquis de lagriculture, et par consé- quent de Létat.
Veuillez, Monsieur le Préféët, recon- naltre en ceci, non pas quelque vain com- pliment d'un homme qui flatte, chose peu conforme à mon goùt et à mon état, mais les expressions d'un agriculteur, qui parle au nom de ses confrèëres, et qui n'est en cela que Porganeé de leur reconnaissance et de celle de sa patrie.
Je suis aveéc respect,
Monsieur,
Coblence le 15. Janvier 1808. Votre trés- humble
et très- obéissant serviteur.
J. N. SchρʃMöerz.
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