y—
DS—
F6]
à-dire, précisément comme il fallait la faire pour qu’elle püt servir de base aux calculs. Le domaine que j'exploite est de quatre-vingt-dix-huit arpens de 48400 pieds de surface, Il y a là-dessus onze arpens de vignes, dont je n'ai fait aucun usage pour les moutons, et treize arpens de bois, qui sont trop éloignés pour que je puisse y envoyer le troupeau dans une autre saison que l’arrière-automne et l’hiver, quand le temps est sec. Sur les vingt-deux arpens de prés, il y en a six qui sont en pâtu- rage exclusivement destiné aux moutons, mais où lherbe est rare et courte. Sur
les seize restant, il y en a quatre où le
champ depuis l’automne. Dans les endroits où cela est possible, la dépense est fort diminuée, et le troupeau s’en trouve mieux que de la nourriture sèche. Je n'ai donné jusqu'ici ni carrottes, ni pommes de terre, ni autres racines, parce que j'ai crains de m’e- carter du régime auquel mes brebis élevées à Ram- bouillet on$ été accoutumées.
L
“ET RS 0


