L'année dernière, Jai suivi, pour par. uer, la formule de‘d’Aubenton, c’est- a-dire, dix pieds carrés par bête, et deux coups de parc dans la nuit. Le blé semé sur cette préparation a été médiocre, et paraissait à peine avoir été fumé vrai que le trèfle qui succède est d’une beauté très-remarquable, et que le terrain, qui est fort graveleux, est plutôt une terre à seigle qu’elle n'est propre au blé; mais comme javais aussi mis du seigle
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dans une partie du champ parqué, ét que ce seigle a été médiocre, il est évi- dent pour moi que la terre n’était pas suffisamment parquée. Cette année, j'ai attribué le même espace à chaque bête, mais je n’ai donné qu’un coup de parc par puit, ce qui fait une fumure double: je rendrai compte de Peffet, Cela se rappro-
cherait de l'indication donnée par Arthur
Voung, et que j'ai comparée à celle de
Anhenton ser m’étot jant que Aeny Qi HOCRION 3 EN In ctonnan UC DOUX : LS
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