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est de 6 francs et 6 sols de France; tandis que celle d’un mouton de race pure d'Espa-
gne est près de trois fois plus considérable(1)}.
à la vente publique qui se fait annuellement. J’éta. blis la moyenne du poids des toisons de moutons à 2 livres ro onces en-dessous du poids de la toison de mon belier, paree que celui-ci est très-distingué.
On verra par le 2me. mémoire combien les supposi-
tions sur le prix des toisons étaient médiocres.(Note
du libraire).| (x) Il ne faut point que la crainte de ne pas
avoir un emploi ou une vente facile des laines re-
tienne ceux qui seraient disposés a essayer de cette
race. Les fabriques des beaux draps et casimirs aux-
quels la laine d'Espagne est indispensable, créent
une demande constante de cette matière première,
et pour 3 ou 4 sols par livre, on peut l'envoyer à
cent-cinquante lieues. On n'a offert$ francs ç0'
centimes de la livre de cette laine lavée, en telle
quantité que je voudrais la fournir: on en jugeait
sur les échantillons envoyés. On en fait des trico-
tages très-beaux; et elle est éminémment propre,
par sa finesse, sa légèreté, son nerf, et sa blan.
cheur, à tous les ouvrages en laine qui demandent
la perfection du travail. J'ai l’espérance de voir
naître bientôt chez nous une nouvelle industrie,
de l'emploi de cette belle matière.
je
= ape, Pine
PE
pe


