DES ÂASSOLEMENS. 265
dre, je me félicite de la concordance d'idées que mes lecteurs vont y remarquer. L'identité des vues que ce fragment indique avec celles que J'ai développées ici, est une circonstance dont je suis disposé à m'applaudir. Qu'importe la priorité, sil peut résulter quelque bien, des efforts dont le but est semblable! Je ne crains paint d’avoir été précédé dans la car- rière, et de faire rejaillir sur un autre Fhon- neur d'avoir le premier conçu le germe d'un utile projet.(1)>
% On ne saurait réfléchir sur ces objets,
» Sans regretter que dans le pays de l’Europe
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, le plus favorisé sous les rapports de l'éten- » due, de là population, de Ja ferulité, du climat; où l’on n'aurait, en quelque sorte, » qu'à vouloir, pour faire sortir de la terre, » d’incalculables richesses, 1l æexiste aucune » réunion puissante de moyens dirigés vers
»ce grand but. Si la France possedait un
F(1) En écrivant le mémoire sur les assolemens, pour concourir au prix, j'ai été obligé de garder
anonyme,


