2 mi
nù
(Ir 2e
—#
pe ln
el
D. Ales it es ce x ce. 1
£62 ER RÉ TTE
Je pense qu'il devrait exister entre l'cta- blissement central et les fermes départemen- tales une parfaite correspondance de vues et d'efforts; et comme il n'y a point d'unité sans subordination, je suppose que les instruc- tions, le mouvement général, devraient éma- ner de la ferme centrale, et que tous les faits convergeraient ensuite Vers ce foyer, y seraient rédigés avec ordre, et répandus tous les ans, pour l'instruction des agriculteurs de la
France.
Je croirais encore utile à la réussite d'un tel plan, que l'objet en fût exclusivement borné aux assolemens. Non pas que bien d’autres détails intéressans ne réclament lat: tention d'un gouvernement protecteur de l'a- griculture; mais parce que l'objet des assole- mens est d’une telle importance qu'il mérite d’absorber l’attention et les soins de ceux qui seraient chargés d'y présider. Il y a une autre raison d’exclure tout-a-fait ce qui ne serait pas relatif à l'objet principal, c’est qu'il ne faut pas que ces fermes deviennent onéreuses
à l'Etat, comme cela arriverait inévitable-
nent si on se Jetait dans les expériences.


