(, 218.) d’une srande importance» Sur-tout pour ce qui concerne les toisons superfines.
Une bête ne peut être réputée suffisamment perlectionnée, qu’autant qu’elle donne au moins les quatre cinquièmes du poids de sa toison en prime de première qualité, et que le cinquième restant se compose au plus d’un huitième de véritables parties basses ou rebuts, et de sept huitièmes de bonne laine.
Il est impossible de juger du poids réel com- paratif de deux toisons, si on les pèse dans leur état de suint, à moins que l’on n'indique préci- sément le déchet qu’elles éprouveront au la- vage.
L'usage de la double tonte, que l’on semble vouloir accréditer depuis quelque temps, sous prétexte qu’elle offre le moyen de contenter les fabricans qui désirent de la laine courte, ne peut, sans inconvénient, s’'introduire dans les troupeaux fins. Cette pratique sera d’ailleurs toujours illusoire sous le rapport de l’améliora- tion, parce qu'elle ne fera pas d’une laine mé- diocre une laine superfine, douée de toutes les qualités qu’exige le perfectionnement de la fa- brication.
Le producteur ne pourra jamais obtenir le


