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m6 la finesse d’un brin de laine par le nombre et la régularité des ondulations qu’il présente dans son état de suint.
Les propriétés de la laine ont entre elles, et avec l’état de la peau et du corps du mouton, des liaisons intimes.
L’exces d’embonpoint, la taille élevée, les grosses formes et les plis de la peau excluent la superfinesse.
L'état de maladie, l’insuffisance des alimens et autres circonstances analogues, ont, sur les qualités de la laine, une influence encore plus fàächeuse.
La laine est d'autant plus fine que la peau sur laquelle elle a pris naissance est moins épaisse.
L’humidité, lardeur du soleil, la présence des corps étrangers qui s’attachent à la toison; enfin les froissemens et étiremens auxquels elle peut être exposée, sont les principales circons- tances extérieures qui nuisent à la laine dans son état de végétation.
Les laines, considérées dans leur emploi en fabrication, doivent être divisées en deux classes bien distinctes; savoir, 1°. les laines propres à la carde, 2°. les laines propres au peigne.
La théorie du foulage donne lieu à de pre-
cieuses indications sur le mérite des laines de
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