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JARDINAGE.
PLANCHE PREMIÉRE.
Fig. 1. Treillis pour espalier. On établit dans les jardins de la Hollande, soit le long des allées, soit à quelque distance des murs d'un jardin, des espaliers en treillis. On assujettit en terre à cet effet deux pieux réunis par deux longues traverses, contre lesquelles on cloue des lattes. On plante et on palissade, des deux côtés, des arbres fruitiers, ce qui donne un double espalier,
Fig. 2. Paillassons pour abriter les arbres. On forme ces paillassons avec trois pieux, contre lesquels on assujettit un lit de paille, au moyen de baguettes liées avec les pieux. Ceux-ci étant pointus à leur base, on les plante en terre contre les arbres qu'on veut garantir de la gelée. Cet usage est pratiqué en Allemagne.
Fig. 5. Puits decoré avec une vigne. On orne les puits, dans les jardins soignés des environs de Paris, avec une vigne, ou avec d’autres plantes grimpantes. On élève à cet effet des montans en fer ou en bois, qui contiennent une poule, et qui servent de support aux plantes de décoration.
Fig. 4. Espalier forme au-dessus d’une mu- raille. Lorsqu'on veut étendre un espalier, ou orner quelque partie d'un jardin, on plante contre les murs des arbres fruitiers et des vignes, On élève celles-ci au-dessus de la muraille, et on les palissade contre un treillis fixé au-dessus des murs.
PLANCHE II.
Fig. 1. Espalier formé avec des poteaux et des lattes. Lorsqu'on a des murailles faites avec des pierres d’une certaine dimension, et assez dures pour que les clous ne puissent les pénétrer, on établit, pour palissader les arbres fruitiers, des poteaux aussi élevés que la muraille, et situés à la distance de deux à trois mètres; et on y cloue de longues lattes, contre lesquelles on dispose et on attache les branches des ar- bres. Les espaliers sont usités dans les cantons de Berne.
Fig. es Vigne élevée contre Le toit d’un béti- ment. Lorsqu'on a un bâtiment peu élevé, dont on destine les murailles pour des arbres fruitiers
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en espaliers, on peut se procurer une treille productive, en faisant monter une vigne au- dessus du bord du toit, et en la soutenant avec une palissade fixée contre des poteaux. La réver- bération du soleil qui frappe le toit, contribue à la maturité des raisins. Cette méthode est pra- tiquée dans quelques endroits de la France.
Fig. 3. Mur de terrasse garni de vignes. On met à profit, en Toscane, les murailles cons- truites pour soutenir les terres, en y Ménageant des creux, dans lesquels on plante des ceps de vignes, que l’on palissade contre la muraille, Cette pratique contribue à l’ornement d’une pro- priété, et en augmente le revenu.
PLANCHE III.
Pise+: Transplantoir cylindrique. C'est un cylindre en tôle ou en fer-blanc, ouvert à ses deux extrémites, un peu plus étroit dans sa partie supérieure, et fortifié par une bande de fer, à laquelle sont adaptées deux poignées, On en fait de diverses dimensions. Lorsqu'on veut enlever une plante pour la transplanter, on enfonce le plantoir dans la terre; on dégage avec un instru- ment celle qui se trouve extérieurement et au- dessous du plantoir; et on soutient celle de l'intérieur avec la planche A, de manière à en- lever la plante avec la terre qui entoure ses
Tom. IL.
racines. On la dépose ainsi dans le creux qu'on lui a préparé.
Fig. 2. J’ase conique pour blanchir le céleri. Ce vase, en terre cuite, a 32 c. m. de haut, 21 de diamètre à sa base et 13 à son sommet. Il est employé dans le département des Pyrénées- Orientales pour faire blanchir le céléri. On le pose debout sur la terre, après y avoir fait en- trer les feuilles et les tiges de la plante.
Fig. 3. Forme à pain de sucre pour blanchir les salades. On emploie dans le département de la Gironde les formes en terre qui servent à


