Teil eines Werkes 
1 (1820) Collection de machines d'instrumens, ustensiles, constructions, appareils, ets. employés dans l'économie rurale, domestique et industrielle. 1
Entstehung
Einzelbild herunterladen

Dotion

une pre. Ie en Jes à prati.

cle au à Moyen qu'il

PR PIS RP SPP PPS PPS RSR RSPRS RSR RSR SSSR RS LS RS PSS RSR RS RSR RS RS RSS RSS SR RS SR PS SR RSR SR SSL

POISSONS, INSECTES, re.

PLANCHE PREMIÈRE.

Fig.. Épouvantail. On l'emploie Fire le non d Appenzel pour épouvanter les o1seaux. Il est fermé par un poteau surmonté de deux pièc es de bois en croix longues de 4 d. m., à l'ex- trémité desquelles sont suspendues par une des cordes quatre planchettes longues de 2 d. m. Le bruit qu'elles s produisent, é BA agitées par le

vent, épouvante les oiseaux.

Fig. 2. Manière de prendre les mulots. On suspend horizontalementune planche,au moyen dune corde, et on y met des mets empoisonnés. En usage dans les jardins près Paris. On à fi- guré au pied de la muraille un pot qu'on enterre à fleur du sol, et dans lequel on met à moitié deau. Les insectes et les souris, qui ont l'habi- tude de courir le long des murailles, sy lais- sent tomber, et ne peuvent plus sortir de ces pots, qui sont vernissés intérieurement, et dont les bords sont penchés intérieurement; ils ont 27©. m. de diamètre et autant de profondeur.

Fig. 3. Sac à prendre les insectes. Ce sac est cousu autour dun cercle de 3 d.m. de diamètre, auquel on attache un long manche.On emploie cetinstrument dans le royaume de Valence pour prendre les insectes qui dévorent la luzerne. On le passe rapidement sur la surface de ces plantes.

Fig. 4. Reservoiren pierre pour le poisson. On

nr ces réservoirs en Suisse pour conser- ver la provision de poisson: ils sont formés d'une seule pierre, ou dune caisse en bois. On les re- couvre d'un toiten planche, dont une portion se lève en manière de porte et se ferme à cadenas. Une partie du réservoir est couverte dune grille de fer qui donne passage à l'air et à leau. Celle- ci s'échappe à lautre extrémité à mesure qu'elle est fournie par le robinet de la fontaine placé au-dessous du réservoir.

Fig. 5. Reservoir en poterie avec des anses. C'est un vase percé de trous, à gouleau rétréci. Il a 6 d. m. dehaut, et 4 dans son plus grand dia- mètre. Onen faitusage dans le golfe de rne.

Fig. 6. Reservoir en poterie. On le place dans l'eau, aux environs de Lyon, pour conserver s poisson. Il a 5 d. m. de oies sur 3 1d.

Fig. 7 et 8. Vivier pour les huitres. Les viviers ou réservoirs lon élève les huîtres remon-

tent à une haute antiquité. Nonmius en parle en ces termes: Ostreariurn est ostrearum vivarium. Tanta autem illorum cura erat apud veleres; ut etiamn vivarta ilis extruxerint, ne unquam præ-

clara illa gulæexcitamenta ee t.(De Reb.cib.,

Éérreic. Sa.) Celui que nous décrivons est situé dans le lac Fusaro, à Bayes, près Naples, il en existait du temps des Romains, ainsi que le prouve ce passage de Pline: Ostrearum viva- run primus omnium Sergius Oratainvenit in Ba-

jano, ætate Crassi oratoris, ante Marsicum bel-

bum, nec gulæ causa sed avaritiæ, magna ves- tigalia tali ex ingenio suo pese(Hist. nat., L'xvrEE©. 54.) Macrobe Dat.2.11,(IL que ce même Sergius avait aussi établi des viviers d'huitres dans le lac Lucrin. Sestini a donné, dans son ouvrage intitulé{{/ustrazione di un vas antico di Detro. trovalo presso Populonia, une gravure qui repr ésente un vivier séparé de la mer par des pilotis, avec une maison. On y voit aussi les cannes disposées en rond, sur les- quelles les huïtres viennent déposer leurs œufs; Ce que Sestini na pas fait observer. On lit sous ce vase, Stagna Palatin.; et plus bas, Ostrearia.

Le vivier dont nous donnons la représenta- tion est établi dans le lac Fucino à Bayes; lac qui communique avec la mer, et qui en reçoit ses eaux, comme on l'a indiqué dans le dessin. On a construit sur ce lac, près du rivage, une habitation pour les personnes qui soignent les hultres, et qui les vendent aux marchands de Naples, ou a ceux qui veulent les manger sur les Heux. On voit, à côté de la maison, un parc ou réservoir d'huitres formé par des pieux, et sur- monté dun toit. Il communique avecla maison au moyen d'un pont, Les cercles désignés dans le lac sontdes roseaux plantés circulairement, dont le sommet paraît au-dessus des eaux. On a figuré ces cercles de roseaux au coin du dessin, sous la lettre A. Le frai des huitres s'y attache; ces animaux y croissent et y parviennent à létat de grosseur ils peuvent servir d'aliment. Les gardiens du vivier visitent successivement ces différens cercles; ils arrachent, lun après l'au- tre, du fond de É eau les roseaux dont ils se com- posent, ils les examinent, et en détachent les

,