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le fer sur le chanfrein, sur les joues, ou sur les cornes du mouton; et dans le cas seulement où l'on voudroit donner une marque commune à un certain nombre d'animaux. Mais il faut, en outre, désigner chaque animal par une marque distinctive. Quelques personnes emploient des plaques de métal, sur lesquelles sont gravés les numéros; on perce ces plaques; et on les attache avec une ficelle, au cou de l'animal, ou à ses oreilles, avec un fil d'archal. Ce moyen, un peu couteux, ne peut être exécuté dans certaines circonstances. Il arrive d’ailleurs que les numéros se détachent quelquefois, ce qui est sujet à inconvénient, lorsqu'on veut avoir un compte exact de l'état de son trou- peau et des résultats de ses expériences. Le moyen le plus facile, et celui qui atteint le but, est celui de faire des entailles aux oreilles des moutons.
Si l'on élève sur la même ferme un troupeau de race pure, et un troupeau de Métis, il sera nécessaire, pour éviter les méprises, de donner, à tous les individus du premier troupeau, une marque différente de celle qu'on emploiera pour reconnoître les animaux du second.
On se servira, dans ce cas, d'un fer qu'on appliquera, après l'avoir fait rougir, sur la face des animaux. Ce fer, qui portera l'empreinte d'une lettre ou d’un numéro, doit avoir environ
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