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tement de la Seine, à la quelle j'ai présenté
ces différens échantillons, à jugé du dé-
gré de beauté et de finesse qui les caractérise.
d'objets, d'instruments, etc., relatifs à cet art. L'on sait que la science des antiquités, que celle de la physique, de la chimie, de la botanique, de la minéralogie, ainsi que les autres branches de l’histoire naturelle, sont rede- vables de leurs progrès aux collections publiques et parti- culières qui ont été formées dans ces derniers temps. L'é- conomierurale ayant pour objet la reproduction de certains êtres, de certaines substances, l'exécution de certains procédés, de certaines méthodes; cettescience étant basée sur des faits, ainsi que le sont toutes les connaissances humaines; il n’est pas moins important de réunir et de présenter à la vue les objets qui servent à constater les faits, à les comparer, à jeter des lumières sur la théorie, et à donner à la pratique une direction plus prompte et plus certaine. S'ileût existé il y a quarante ans une collection économique, pareille à celle que je possède, l’améliora- tion des bêtes à laine auroit vraisemblablement commencé parmi nous trente ans plutôt, puisqu'on eût été convaincu à cette époque, par l’aspect des échantillons de laines des Mérinos acclimatés depuis plusieurs générations en Suède et en Saxe, qu'il étoit très-facile d'obtenir en France des laines superfnes, en introduisant des races qui réussissoient sous des climats plus froids, et dans des pays moins favo- risés de la nature,
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