( 108) Ilpaié’de pension,#0 9 1018 fi Sie. Intérêt de la valeur des mérinos. 3 66.
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:[ne Ë On voit que les comptes se balancent d’assez
$ près pour ne pas laisser de doute que ce ne soient ici les véritables élémens de cette spéculation.
AnrTicce 6.— Nourriture à l’étable.
La nourriture à l’étable avec des fourrages cul- tivés ne peut avoir lieu toute l’année au prix ac- tuel des produits animaux, sans causer une grande perte à celui qui l’entreprendrait. Une brebis mérinos tenue de cette manière consommerait environ dix quintaux de bon fourrage: or il'est. une correspondance entre le prix du fourrage et celui du fumier, qui nous donne les formules sui- vantes, dans le détail desquelles nous n’entrerons pas, nous bornant à affirmer qu’elles sont tirées d’une longue pratique, éclairée par une compta- bilité sévère.
Le travail de préparation, le fauchage, fannage, et la vente d’une terre convenable à la luzerne dans nos pays, montent en moyenne à une quan- tité fixe de douze cent quarante francs pendant
les cinq ans que nous supposons que dure la lu-


