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(ao) Report.:... a4ofr. Ilreste pour payer la moitié de la valeur de neuf cents quintaux de fumier produit
par ce troupeau.,......++.. 000
365 fr.
Le fumier revient donc à quarante et un cen-
times, ce qui est un prix très-élevé pour le pays
et pour l'usage qu’on en fait. La persévérance
dans ce système s'explique naturellement, si l’on veut bien remarquer que le propriétaire ne sort que cinquante francs de sa poche pour rempla- cement de moutons morts; qu’il reçoit effective- ment cent quarante francs; que le fonds du trou- peau étant acheté, la bergerie construite par ses prédécesseurs, il ne met pasce genre de dépense en ligne de compte; que d’ailleurs il n’est pas tenu'de.vendre sa paille, et qu'il ne saurait que faire de ses chaumes. Ainsi, bien que les résul- tats ci-dessus soient bien réels, le propriétaire peut croire gagner quatrevingt-dix francs sur son troupeau, et comme ilne trouverait pas de fumier à acheter, et qu’un changement total de système l’entraînerait dans des frais qu’il ne peut pas faire, il est forcé de continuer à suivre la route tra
LA\ Pie\+ cée et de se borner à améliorer peu-à-peu sa si-


