Teil eines Werkes 
1 (1809) L'Art de multiplier les grains. 1
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dès lannée suivante la nielle reprit le dessus, parce que lon avait encore coupé trop tôt les blés. Cela ne laissa plus douter que la nielle ne consiste et nait sa véritable cause dans létat des semences, lorsqu'elles sont cueillies avant que dêtre mûres, lorsqu'elles ne sont point sèches également, lorsqu'on les serre trop humides, et quelles finissent ainsi par s'échauffer et se moisir.

D'après ces essais décisifs, ces bons agri- culteurs eurent soin de laisser une portion de leurs champs assez considérahle, sans y toucher pendant la moisson ordinaire, afin que le froment, y müûrissant complètement, fût propre à servir de semence. On en eut d'ailleurs très-grand soin; l'effet de ces ar- rangemens fut que la nielle disparut tous les ans par degrés, et devint à la fin très-rare.

Il existe entre ces essais et le système de lauteur un accord remarquable. IL est facile den conclure que la cause de la mielle existe dans VPétat des grains imparfaits ou gâtés qu'on emploie pour semence; et les bons économes profiteront de la lecon, pour donner

plus d'attention à la récolte de leurs blés,:

Ils auront soin d'attendre que leurs grains, du moins ceux qu'ils auront destinés pour

semence, Soient arrivés au point leur suc