rlant aà la
blé, pra-
ayec des
e citoyen
départe-
pied de soixante e citoyen à M de AW en de⸗ louble. Cè e quelques eelte riche
s conti-
re qu'un pied de qu'on le g curieux v cultive u Goigué ae résuhat; le eiloyen rlion arec ueen don-
une pal u16
(21
des soins qu'il a donnés aux siennes, on ob- tiendrait aussi une partie du résultat qu'il a obtenu; et quelque faible que soit cette partie, elle doit toujours être bien supérieure à tout ce qu'on obtient de mieux par la culture ordinaire.
» Dans le court espace de temps que j'ai été avec le citoyen Lavergne, il me fit part des moyens employés par lui pour étendre et faire taller son froment; mais je craindrais de ne les pas détailler exactement. Je me borne à vous P'indiquer, persuadé qu'il se fera
un plaisir de vous détailler les moyens ainsi
8 que le résultat, dès que vous lui en témoi- gnerez le désir.»
Je m'adressai en conséquence au citoyen Lavergne: j'en reçus, le 28 ventése an 8, une réponse curieuse et satisfaisante, qui mérite d'eétre connue, parce qu'elle offre un bel exemple de la manière dont les hommes instruits en physique peuvent rendre jusqu'à leurs récréations et leurs momens perdus, utiles à P'agriculture et par conséquent au public. Un ancien a dit que les connaissances rurales semblent appartenir en propre aux
médecins. La lettre que je vais citer prouve que son auteur joint, en effet, ces connaissan-
2
68 218 11 SSe 65124 C S, AUX lumien 08 de B0n Ctat.
——


