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qui fournit à nos alimens tant de grains V
Nod EE farineux dont on ne se lasse jamais, V nel et en outre, la Canne à sucre!„ hH 2
Assaisonnement ou reméde, le Sucre i 4 n'est qu'un miel de plus. Avant tout, V u ger : Nrs il nous faut du pain; c'est le premier besoin des peuples. Pourvoir à ce be- Se soin, est la grande affaire des Rois. V aag
Le pain ne vient pas de lui-mème; 7 il faut que le travail de l'homme le le an tire du sein de la terre. Rendre la V mu terre plus féconde et le travail plus V lt productif, c'est sans doute un problème alin intéressant dans tous les temps; mais in 1 aujourd'hui plus que jamais. el
La valeur vénale des grains est si lds peu proportionnée, soit avec les frais Ado qu'ils exigent, soit avec leur faible cusög rapport, que la culture en est deve- 1n D nue onéreuse à beaucoup de proprié- dliee taires. 1L
Un grand nombre d'expériences ten- ſſcron g tées depuis un sièécle, indiquent ce- fr aun
pendant la possibilité de rendre leur te un


