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Monsieur le Professeur!
Comme vous avez aujourd'hui le bonheur de fêèter le Jubilé de votre Professorat,— je ne puis manquer de vous faire à cette occasion les plus grandes félicitations et je prie le bon Dieu d'ajouter encore plusieures années à celles qui sont écoulées pour le bienétre de votre prochain et de vous epargner encore long temps pour ceux qui vous sont cheèrs et pour ceux qui vous estiment et cherissent.
Comme je ne puis exprimer les sentimens que j'eprouve pour vous qu'en ma langue maternelle, je prends la liberté de joindre à cette lettre une faible marque de la grande estime que j'ai pour vous.— Agréez, Monsieur le Professeur, ces sentiments et honorez je vous en prie de votre amitié celui qui a l'honneur de se nommer avec
les plus grands respects
Monsieur le Professeur
Amsterdam,
18. Juillet 1858.
votre tout devoué serviteur
0. P. Mirani.


