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Oberst von Natzmer, Adjutant des Königs, drückte ihm noch die krampfhaft zuckende Hand, dann verschied der Prinz. Die Leiche wurde in der Kirche zu Pegau, südöstlich von Grossgörschen, niedergelegt.*)
Der Landgraf schrieb über den Verlust seines Leo- pold:„Ohnerachtet dieser Tod für einen Deutschen gewiss beneidenswert ist, ohnerachtet ich als Christ die Aussicht habe, meinem Alter nach, ihn bald wieder anzutreffen, so spüre ich, dass die Wunde, solange wie ich noch lebe, bluten wird. Er war noch zuletzt ein ganzes Jahr hier, und da meine anderen Söhne schon so lange abwesend sind, so war er derjenige geworden, den ich am meisten kannte.“
Prinzessin Luise von Schwarzburg-Rudolstadt schreibt am 23. Mai:„L'image du cher Léopold me suit partout, je le vois tomber au champ de bataille, je le vois couché sur une colline, où il fut transporté d'abord, et puis je le vois dans l'église et ou il est enterré. Combien de sang a été répandu déja et combien en y aura-t-il à répandre, car cette guerre n'est point finie, l'acharnement est trop grand. Chaque individu porte ses sacrifices, nous avons porté le notre. Dieu veuille n'en pas demander un autre.“
Amalie schreibt aus Dessau den 28. Mai:„Hélas, quel chagrin déchirant Vous avez du éprouver. Nous som- mes tous également frappés par la perte de notre à jamais cher Léopold. Je me le répète constamment, qu'il est bien heureux, lui qui était si bon, si pur comme un enfant; le monde ne le pouvait contenter. C'est dans cette persuasion unique, que je veux chercher ma consolation.“
Die Landgräfin schreibt am 26. Juli:„La dépouille mortelle de ce cher garçon repose dépuis la nuit du 22. au 23. de ce mois dans sa dernidre demeure. Je sens une espèce de satisfaction douloureuse, que ces restes chéris sont si près
*) Der beigegebenen Abbildung liegt eine Photographie nach einem Oelbilde im Besitze des Fürsten Heinrich XXII. Reuss, Aeltere Linie, im Neuen Schlosse zu Greiz zu grunde.


