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sind streng gewahrt, die Handlung nur durch die Liebesepisode zweier anderer Personen Asphalte und Florine, unterbrochen. Nur bisweilen erhebt sich die Sprache zu einem höheren Schwung und zeugt von tieferem Gefühl, so z. B. in der zweiten Scene des von Corneille geschrie- benen dritten Aktes. Aglante berichtet darin, was ihm ein angeblich befragter Eremit geant- wortet habe:
„Un d'eux(sc. von den Eremiten) tout chargé d'ans et comblé de mérites, Mon enfant, m'a-t-il dit, en l'état où vous étes,
Ne précipitez rien, voyez ce que vous faites:
L'hymen n'est pas, un nœud, qui se rompe un jour,
C'est un lien sacré, mais un lien d'amour;
Et qu'est-ce que l'amour qu'une secrète flamme,
Qui pénètre les sens pour entrer dans une àme?
Nos sens ouvrent la porte à ce maitre des dieux,
Et cet aveugle enfant a besoin de nos yeux.
D'ailleurs, où prenez-vous l'indiscrète assurance
D'approcher ses autels avec irrévérence?
Sans qu'aucune étincelle ait pu vous enflammer?
Sans savoir seulement, si vous pourrez aimer?
Faire de votre foi les dieux dépositaires,
Est-ce avoir du respect pour leurs sacrés mystéères?
Et n'est-ce pas assez pour attirer sur vous,
L'implacable rigueur de leur juste courroux?“
Wir können hierher aus derselben Scene die Stelle setzen, in welcher Aglante über
die Macht der Liebe spricht: „Elle est inestimable;
Mais donnez-moi loisir de la trouver aimable; Un regard y suffit, et rien ne fait aimer, Qu'un certain mouvement qu'on ne peut exprimer. Un prompt saisissement, une atteinte impourvue, Qui nous blesse le cœur, en nous frappant la vue. Le Coup en vient du Ciel, qui verse en nos esprits Les principes secrets de prendre et d'être pris: Tel object perce un cœur qui ne touche pas l'autre, Et mon il voit peut-éêtre autrement que le vôtre.“
Aus einigen Versen erkennen wir ganz klar, worauf es Richelieu und seinen Dichtern hauptsächlich ankam. Sprache und Verse sollten korrekt sein und keine Fehler aufweisen, und wir begreifen so, wenn Scudéry in seiner Streitschrift über den Cid die vielen unregel- mässig gebauten Verse Corneille's tadelte. Die Form war so wichtig wie der Inhalt. In unserem Stücke sagt Philèene ausdrücklich ¹):
¹) Akt I, 2.


