9⁸ Aussitèt assis à bord du Bellerophon, je fus sur le foyer du peuple britannique. Si le Gouverne- ment, en donnant des ordres au Capitaine du Bel- lerophon, de me recevoir ainsi que ma sunte n'a voulu que tendre une ambuͤche, il a forfait à phonneur et flétri son pavillon. Si cet acte se consommait, ce serait en vain que les Anglais voudraient parler à l'Europe de leur loyauté, de leurs lois, de leur liberté. La foi britannique s' trouvera perdue dans Dhospitalité da Bellero- phon. J'en appelle à Phistoire, elle dira qu'un ennemi, qui fit vingt ans la guerre aux peuples Anglais, vint librement, dans son infortune, cher- cher un asile sous ses lois. Quelle plus éclatante preuve pouvait-il lui donner de son estime et de sa conſiance? Mais comment réponditon en An- gleterre à une telle magnanimité?— on feignit de tendre une main hospitalière à cet ennemi, et quand il se fut livré de bonne foi, on l'immola.
A bord du Bellerophon, 3 4 Acùt 1815. (Sianc) Napoléon-
UNeberſetzung.
Ich proteſtire hiermit feierlich, im Angeſichte des Himmels und der Menſchen, gegen die Gewaltthaͤtig⸗
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