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213. La Marseillaise.
1. Allons, enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé; contre nous de la tyrannie:,: l'étendard sanglant est levé.:,: Entendez- vous, dans les campagnes, mugir ces féroces soldats? Ils viennent jusque dans vos bras égorger vos fils, vos compagnes. Aux armes, citoyens! Formez vos bataillons! :,; Marchons, marchons! Qu'un sang impur abreuve nos sillons!:,:
2. Que veut cette horde d'esclaves, de traîtres, de rois conjurés? Pour qui ces ignobles entraves, :,: ces fers dès longtemps préparés?:,: Français, pour nous, ah, quel outrage! Quels transports il doit exciter! C'est nous qu'on ose méditer, de rendre à l'antique esclavage. Aux armes, citoyens, etc.
214.
1. Wohlauf noch getrunken den funkelnden Wein,
Ade nun, ihr Lieben, geschieden muß sein!
511
:,: Ade nun, ihr Berge, du väterlich Haus,
Es treibt in die Ferne mich mächtig hinaus:,:( hinaus). Juvevallera, 2c.
2. Die Sonne, sie bleibet am Himmel nicht steh'n, Es treibt sie, durch Länder und Meere zu geh'n, :,: Die Woge nicht haftet am einsamen Strand, Die Stürme, sie brausen mit Macht durch das Land:,:( das Land).
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3. Mit eilenden Wolken der Vogel dort zieht,
Und singt in der Ferne manch' heimathlich Lied;
Wanderlied.
3. Quoi! des cohortes étrangères feraient la loi dans nos foyers! Quoi! ces phalanges mercenaires :,: terrasseraient nos fiers guerriers!:,: Grand Dieu! Par des mains enchainées nos fronts sous le joug se ploiraient; de vils despotes deviendraient les moteurs de nos destinées! Aux armes citoyens, etc.
4. Nous entrerons dans la carrière, quand nos aînés n'y seront plus, nous y trouverons leur poussière :,: et la trace de leurs vertus!:,: Bien moins jaloux de leur survivre que de partager leur cercueil, nous aurons le sublime orgueil de les venger ou de les suivre. Aux armes, citoyens, etc.
:,: So treibt es den Burschen durch Wälder und Feld, Zu gleichen der Mutter, der wandernden Welt:,:( der Welt).
4. Da grüßen ihn Vögel, bekannt über'm Meer,
Sie flogen von Fluren der Heimath hieher; die Blumen vertraulich um ihn,
:,: Da duften
Sie treiben vom Lande die Lüfte dahin:,:( dahin).
5. Die Vögel, fie
Die Blumen :,: Und Liebe,
kennen sein väterlich Haus, einst pflanzt' er, der Liebe zum Strauß; die folgt ihm, die geht ihm zur Hand, So wird ihm zur Heimath daß ferneste Land:,:( das Land).


