DU SOIR.
tes- m'en concevoir une si grande horreur, à mon Dicu, que je le haïsse, s'il se peut, autant que vous le haïssez vous- même, et que je ne craigne rien tant que de le commettre à l'avenir.
sov.sb siul
Examinons- nous sur le mal commis,
( Ici l'on s'arrête un instant.)
tout de confusion et de
douleur à la vue de mes fautes. Je viens les détester devant vous, avec un vrai déplaisir d'avoir offensé un Dieu si bon, si aimable et si digne d'être aimé. Etait- ce donc là, ò mon Dieu, ce que vous deviez attendre de ma reconnaissance, après m'avoir aimé jusqu'à répandre votre sang pour moi? Oui, Seigneur, j'ai poussé trop loin ma malice et mon ingratitude. Je vous en demande très- humblement pardon, et je vous conjure, ô mon Dieu, par cette meme bonté dont j'ai ressenti tant de fois les effets, de m'accorder la grâce d'en faire dès aujourd'hui, et jusqu'à la mort, une sincère pénitence. alors sl.
Faisons un ferme propos de ne plus pécher.oi
je ô mon Dieu, de ne vous avoir jamais of
Q fensé! mais puisque j'ai été assez malheureux pour vous
déplaire, je vais vous témoigner la douleur que j'en ai par une conduite tout opposée à celle que j'ai gardée jusqu'ici. Je renonce dès à présent au péché et à l'occasion du péché, surtout de celui où j'ai la faiblesse de retomber si souvent. Et si vous daignez m'accorder votre grâce, ainsi que je la demande et que je l'espère, je tàcherai de remplir fidèlement mes devoirs, et rien ne sera capable de m'arrêter quand il s'agira de vous servir. Ainsi soit- il. aizilgel- nest Juice 251 2003 10909192
L'Oraison dominicale.
Père qui êtes aux votre nom soit sanctifié,
N que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la
terre comme au ciel; donnez- nous aujourd'hui notre pain quotidien; pardonnez- nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés; et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez- nous du mal. Ainsi soit- il.


