spirituel.
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zague, digne nièce de notre Saint, qui renonçant, à son exemple, à toutes les pompes du monde, fit présent au sépulcre de son oncle de tout ce qu'elle avait de plus précieux. On pourrait aussi citer tous ces jeunes gens morts au séminaire Romain en odeur de sainteté: un Ulbade, un Spinola, un Berti, un Taverna, un Ferrastini et beaucoup d'autres qui, comme eux, doivent en grande partie leur sainteté à la protection du Saint, qu'ils s'étaient fait une loi d'imiter. Ces exemples se renouvelaient sans cesse tant que ce séminaire a subsisté. C'est sans doute ce qui avait engagé Benoît XIV, en 1742, à donner Louis de Gonzague pour principal patron à la jeunesse qui faisait ses études dans les colléges de la Société de Jésus. C'est aussi ce qui faisait dire à un homme très versé dans les choses spirituelles, qu'il savait par une longue expérience que le tombeau, que la chapelle, que les images du Saint, étaient comme une mission perpétuelle, et que l'ombre de Louis, en quelque manière, opérait de plus grands effets dans les âmes que le plus fervent missionnaire par ses prédications. Il faut donc en convenir, la dévotion à saint Louis de Gonzague a fait encore aujourd'hui une multitude de Saints.
Oui, grand Saint, je ne puis en douter après un si grand nombre d'exemples, après des preuves si frappantes, du séjour de la gloire, du trône éclatant où vos vertus vous ont élevé, vous exercez un apostolat que le Seigneur ne vous a pas permis d'exercer tandis


