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1 (1845)
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plus de simplieite, lon voit moins d&elat, mais aussi moins de scandale et moins de erimes. Me voila devenu moraliste presque, tant le contact de Sophie epure et ennoblit.

Ainsi done, il est convenu que nous quittons V...,‚que nous revenons dans notre chere palrie, tou- jours plus chere, plus elle est malheureuse! que nous nous arracherons au bonheur simple et pai- sible, pour courir vers l'aclion et le danger. Car tel est le destin de Ihomme: il ne peut jamais rester longtemps tranquille; une inquietude vague le pousse toujours en avant, ä la recherche du mieux, du meilleur. Et quest-ce quil rencontre or- dinairement: la paix? oui, la paix du tombeau!.. Je sais, Sophie, quen vous proposant de parlir, je ne fais que prevenir vos desirs, qualler au-devant de vos ordres.Car bien souvent ce desir de retourner, je lai lu dans vos regards. Si vous ne men avez parle jusquäa present, c'est, je le suppose, que vous vouliez me lentendre exprimer le premier, sans doute. Si moi je ne vous ai rien dit jusqu'alors, c'est que moi aussi j"allendais que vous men parlas- siez la premiere, pour m'empresser a remplir votre desir des qu'il aurait el& exprime. Mais le temps presse, les eirconstances sacheminent vers leur but, vers leur destinee; on meerit deja de toutes parts... Quand partons-nous, Sophie?

FIN DU PREMIER TOME,

\ise en scöne.

L* Cousin mit Eutrde dans le Iprise Vin pour lAut IDriginal. \usel Amour Iquisses et Pr [ie ort, un] Andre AL Louise&/ gression, üble Infideli tespondane Louise ä S Durentel;

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