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plus de simplieite, oü l’on voit moins d’&elat, mais aussi moins de scandale et moins de erimes.— Me voila devenu moraliste presque, tant le contact de Sophie epure et ennoblit.
Ainsi done, il est convenu que nous quittons V...,‚que nous revenons dans notre chere palrie, tou- jours plus chere, plus elle est malheureuse! que nous nous arracherons au bonheur simple et pai- sible, pour courir vers l'aclion et le danger. Car tel est le destin de I’homme: il ne peut jamais rester longtemps tranquille; une inquietude vague le pousse toujours en avant, ä la recherche du mieux, du meilleur. Et qu’est-ce qu’il rencontre or- dinairement: la paix? oui, la paix du tombeau!.. Je sais, Sophie, qu’en vous proposant de parlir, je ne fais que prevenir vos desirs, qu’aller au-devant de vos ordres.Car bien souvent ce desir de retourner, je lai lu dans vos regards. Si vous ne m’en avez parle jusqu’äa present, c'est, je le suppose, que vous vouliez me l’entendre exprimer le premier, sans doute. Si moi je ne vous ai rien dit jusqu'alors, c'est que moi aussi j"allendais que vous m’en parlas- siez la premiere, pour m'’empresser a remplir votre desir des qu'il aurait el& exprime. Mais le temps presse, les eirconstances s’acheminent vers leur but, vers leur destinee; on m’eerit deja de toutes parts... Quand partons-nous, Sophie?
FIN DU PREMIER TOME,
\ise en scöne.
L* Cousin mit Eutrde dans le Iprise Vin pour l’Aut IDriginal. \usel Amour Iquisses et Pr [ie ort, un] Andre AL Louise&/ gression, üble Infideli tespondane Louise ä S Durentel;
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