‚un but endant, Bi: Dien est im- plusen comme es din- Ylenir. Is. Et il leelures
Sa Ma- de son ITVenue ıe cela sse ne rama en que reCON- \es en- vaillez on que
Jus töl nle et ın do- nt ha- imple, raille, slume N hou- eCall-
ans Ja
13
eour. De la il gagna la rue sans avoir Eid apercu par personne, ouvranl el refermant toutes les porles, muni qu'il etait de plusieurs clefs. Il allait avec une negligence aflectee, observant pourtant chacun qwil rencontrait, se relournant souvenl, chan- seanl de marche a chaque instant. Apres bien des detours, il arriva vers une rue qui aboulissait hors de la ville, il la traversa dans loute sa longueur; puis, sr de n’&tre observ& par personne, Andre siin- troduisil par une pelite porte basse, et pressant un ressort, il entra dans la cour d'une maison d’assez triste apparence. Un humme se lenait a eöle; ils se dirent le mot d’ordre convenu, echangeant un signe de tete, et Andr& s’enlonca dans un corridor a demi ohseur, aboutissant a un escalier, plus loin une porte que lui ouvrit un vieux homme, apres l’avoir devisage premierement. Il entra alors dans une Jongue chambre oü se trouvait deja une douzaine !hommes d’äges differents, les uns assis, d’aulres debout, quelques uns causant a voix basse. Un homme de einquante ans se lenait devant une pe- lite table sur laquelle se trouvaient Epars quelques papiers, lous chiflres; un jeune homme&tait A cöle, Ja plume a la main. L’entree d’Andre fut apercue: on l'altendait; plusieurs vinrent lui tou- cher la main. On s’assit, les chaises s’approcherent dela table du president, la conversation s'engagea plus generale, sans Eclats de voix neanmoins. Quel- ques personnes encore allendues entrerent, et Je president ouvrit la seance.
Bit freie FSiüeffethe lot era cn..


