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DES PERROOUETS. 135

3 A 5.* 7 Ppour etre exacts, nouùðs n avons Pas Cru devoir les repréesenter autre-

9... ment qu'elles ne le sont dans le seul individu que nous ayons vu de

T'espèce, individu qui est déposé au Muséum de Paris sous le nom de Perruche fringillaire, que nous lui avons conservé, et M. Barraband la peint de grandeur naturelle; mais nous savons aussi, et je Tai déjà observé plusieurs fois, qu'il n'est pas de bec ni de pieds d'oiseaux rouges qui ne jaunissent dans les cabinets. Si donc nous avons com- mis quelqu'erreur à cet égard, ce n'a été que pour ne rien donner aux conjectures.

Nous croyons devoir terminer ici Phistoire des Perruches à queue en fer de lance. Il se peut que, dans le grand nombre des Perruches publiées par les naturalistes, il y en ait qui appartiennent à cette division; mais, comme nous n'avons vu nulle part des individus de ces espèces, et que nous nous sommes fait une loi de ne décrire que celles dont nous pouvons donner une figure exacte, nous ne risque- rons pas de commettre des erreurs qu'on reproche trop souvent aux naturalistes, pour avoir désigné le même oiseau sous plusieurs noms

différens. Il est très-difficile de se faire l'idée d'un oiseau qu'on ne

connoit que par une simple description; il faut P'avoir sous les yeux

Ppour bien le reconnoitre et pour ne pas confondre les genres. Si les

naturalistes se pénétroient bien de ces vérités, la science y gagneroit beaucoup.

Füin du Tome premier.