Le Mareſchal ꝛ'ay dit cy-deſſus„Puis aptes prenez gœufs frais& en tirez le blanc,& le battez fort dans vn plat auec de la chaux viue bien deliée,& en faites onguent du- quel enuelopetez le pied du cheual,& mettez du poi- vre bien delieé dans le trou du quartier, puis y wer- tez l'emplaſtre& ne le bougés de quatre iouts,& aptes luy faut frotter le pied de l'onguent pour la cor- ne.
Paur douleur des pied q'vn cheual cauſces de
la liberté de la corne.
ES cheuaux qui ſont debiles de la corne en temps d'eſté, le trauail leur eſt inſupportable à cauſe de la durcté de la terresil faut quand vous ferès fetrer voſtre cheual ne luy guere parer le pied,& ſur tout ne luy gere ouurir les talons,& laiſſer la fourcherte forte, puis vſet de l'onguent qui s'enſuit: Prenez vne liure de cire neufae, demic liure d'huile d'oliues quatre onces de terebentine,& deux onces de Galbanum auec vi- naigte, puis meſlés ce que deſſus,& en faites on- gueot, duquel frotretez les pieds du cheual vne fois le iour,& ne laiſſera de trauailler
CnRA r. XIII.
Pour aſſeurer les pieds du cheual en trauail lant. 4
Renez tetebentine& ſaif de mouton,& les faites fondre enſemble, puis le mattez tout chaud dans les pieds du cheual,& eſtant taſſis mettez de la fiente
pat deſlus,& luy laiſſez poſer ſur la litiere. CIAAI,
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