e N e d ca a ge. N N e r
AVYV L EGA E E R, 5AL VI
AMYLECTEV., ſi tu as veu ce Li- ure, petit en ſa naiſſance en i'an mil ſix A6 cens dix-neuf, tu le voiĩs maintenant en ſon adoleſcence, plus gros& plus plus parfait beaucoup qu'il meſtoit: es& rares receptes approuuées y ont eſté adjouſtées, outre les precedantes que tu as peu voir, pour guarit toutes ſortes de maladies, qui peu- uent arriuer aux Cheuaux. Ie n'ay regatdé aux couſts, frais& deſpens que i'ay fairs pour te le rendre vtile & ſeruiable, auſſi ne dois tu eſtre iarnais ſans luy, car il te peut monſtrer ce que l'auarice des hommes te voudroit cacher pour la guariſon& penſement des beſtes Cheualines:Il te guide à cognoiſtre leur bonté, perfection, vices& deffauts en pluſieurs ma- nieres. La lecture què tu feras entierement de ce que contient ce liure, te le fera eſtimer d'auantage qùe ie ne te le ſqaurois perſuader: regois-le,& le lis auec autant d'affection, que i'ay trauaillé pour le rendre accomply& de feruice, Adieu.
TA BLE
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