Teil eines Werkes 
1 (1845)
Entstehung
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184
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184 plus de simplicité, Pon voit moins d'éclat, mais aussi moins de scandale et moins de crimes. NMe voilà devenu moraliste presque, tant le contacc de Sophie épure et ennoblit.

Ainsi donc, il est convenu que nous quittons V.que nous revenons dans notre chère patrie, tou- jours plus chère, plus elle est malheureuse! que nous nous arracherons au bonheur simple et pai- sible, pour courir vers laction et le danger. Car tel est le destin de l'homme: il ne peut jamais rester longtemps tranquille; une inquiétude vague le pousse toujours en avant, à la recherche du mieux, du meilleur. Et qu'est-ce qu'il rencontre or- dinairement: la paix? oui, la paix du tombeau l.. Je sais, Sophie, qu'en vous proposant de partir, je ne fais que prévenir vos désirs, qu'aller au-devant de vos ordres. Car bien souvent ce désir de retourner, je Pai lu dans vos regards. Si vous ne m'en avez parlé jusqu'à présent, c'est, je le suppose, que vous vouliez me l'entendre exprimer le premier, saus doute. Si moi je ne vous ai rien dit jusqu'alors, c'est que moi aussi j'attendais que vous m'en parlas- siez la première, pour m'empresser à remplir votre désir dès qu'il aurait été exprimé. Mais le temps presse, les circonstances s'acheminent vers leur but, vers leur destinée; on m'écrit déjaà de toutes parts.. Quand partons-nous, Sophie?

FIN DU PREMIER TOME.

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1e Cousin mir Eatrée dans e deprise dun pour l'Aut Original. dunel Amour iqulsses et Pe die llort, un! André à L Louise à 4 gession. uble Infidéli rrespondanc Louise à S Durentel:

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